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samedi 5 novembre 2016

Accrobranche : Matériel d'intervention



 Après avoir vu comment se répartissaient les opérateurs durant la journée il est temps de voir ce dont ils disposent pour faire leur travail.

 L'ensemble du matériel du sac fait dans les 5 kg auxquels il faut ajouter le matériel porté sur le baudrier, il permet de gérer la quasi totalité des problèmes pouvant survenir dans les arbres.

 Tout d'abord le baudrier, la First Line comme on dit (https://nopanic.fr/dossier/tactical-gear-first-line/). Il comprend le minimum pour grimper en se sécurisant et de quoi ouvrir un mousqueton pour débloquer quelqu'un de coincé.
 Ici deux types de mousquetons pouvaient être rencontrés : Les Clic-it pour les adultes et les Lignes de Vie Continues (LVC) pour les enfants sous 1,30 mètres.

 Les Clic-It sont des mousquetons « intelligents », c'est à dire qu'ils sont reliés entre eux par un fil faisant qu'on ne peut pas avoir les deux mousquetons décrochés à la fois. De plus ils ne peuvent se connecter que sur une surface magnétique (borne rouge) à cause de leur mécanisme à aimants.
Mousqueton Clic-It

 Les LVC constituent simplement en un mousqueton fixe que l'on engage au départ du parcours et qui va coulisser jusqu'au bout dans pouvoir s'enlever en cours de route.

Mousqueton LVC
 Pour un client simplement bloqué dans ses longes ou dans le câbles et qu'il faut simplement décrocher ses mousquetons pour le faire avancer la First Line suffit :
Pour un Clic-It on va aller forcer légèrement l'aimant avec une lame ou une borne magnétique permettant ainsi de l'ouvrir. Pour un LVC il faut utiliser une pointe de couteau, une clé ou n'importe quel objet pointu qui ira enclencher la « serrure » ouvrant le mousqueton.

 Le baudrier comprend donc un couteau, pouvant aussi bien servir à la maintenance qu'à couper les longes dans le cas d'une évacuation d'urgence.
First line : Mora Companion, Baudrier et poulie
 Pour assurer la coordination entre les opérateurs la radio est toujours à portée de main sur le baudrier.
Et en cas de besoin on emmènera également quelques mousquetons supplémentaires.
First Line : Radio baudrier et longes
 La clé LVC et la borne Clic-It peuvent être emportées sur le baudrier mais pour s'alléger on peut les remplacer par le couteau qui suffit largement la plupart du temps. 
 Dans les poches de treillis se trouvent aussi une paire de gants de travail (seconde peau et anti abrasion).

 A ce matériel de base on rajoute l'équipement « lourd » qui permet de faire descendre rapidement une personne en difficulté (dans les limites du raisonnable, on se doute bien que la plupart des clients n'ont pas de parachute sur eux). 
 
Il tient dans un sac de spéléo qui présente peu de passants ou de sangles pouvant aller se coincer dans les câbles ou les branches. Le sac contient : 30 mètres de corde d'escalade. Pourquoi 30 ? Parce que l'atelier le plus haut est à 15 et que certaines méthodes de descente impliquent de faire une poulie donc deux fois la hauteur du plus haut agrès.
I'D (en jaune) relié à la corde

 A la corde est relié un I'D, un descendeur permettant de contrôler la vitesse de descente de la personne qui y est accrochée.
En supplément de celui du baudrier on trouve un couteau coupe-cordes.

I'D, pédale (grise), sangle (rouge) et couteau (Petzl Spatha)
 Une clé et une borne se trouvent dans la poche supérieure du sac, elles peuvent aussi venir sur le baudrier même si le couteau suffit à ouvrir les mousquetons la plupart du temps.
Clé LVC et borne magnétique Clic-It
 Dans cette poche on trouve aussi un anneau de sangle, qui sert à bloquer, grimper, rallonger une longe, à se freiner sur une tyrolienne, etc etc
Ainsi qu'une « pédale », sorte d'échelle en sangle pour aider à relever quelqu'un qui pend sous un atelier.
Et bien sûr des mousquetons encore et toujours.

 Avec ce matériel on peut donc évacuer, tracter sur une tyrolienne, débloquer d'un emmêlement, grimper en maintenance ou tout simplement pratiquer pendant ses pauses. Le détail des interventions possibles viendra prochainement. 
En attendant faites attention aux écureuils, ça mord ces saletés...

mercredi 13 avril 2016

Sac "étanche" Tribord

"Bloub bloub, voie d'eau à tribord avant ! Euhhhh... Bonjour?". *Sors de son bain en trainant un sac noir Tribord*.

 J'avais besoin d'un contenant étanche pour protéger les petits équipements de l'eau tout en étant plus résistant qu'un ziploc et pouvant s'accrocher en externe sur un sac à dos. Typiquement le but était d'augmenter le volume de l'Arpenaz 20 mais en ayant une protection contre la pluie (je n'ai pas de couvre sac sur celui-ci).

 J'ai donc jeté mon dévolu sur le sac étanche de base, 10€ chez Decathlon.
 D'une conception tout ce qu'il y a de plus classique le polochon 5L de chez Tribord se ferme en serrant trois fois le haut du sac et en bouclant une fermeture fastex, il est cependant d'une forme plus allongée que d'autres modèles. Selon les commentaires du concepteur sur les avis de Decathlon c'est pour optimiser l'emport de sandwichs...


 Un an après achat il est en fin de série donc vendu à -20%, le moment d'en profiter? Peut être pas...
 En effet, coté points positifs on trouvera la résistance à la pluie, ce que je voulais à la base, et un volume suffisant pour contenir soit un change complet (sous-vêtements, pantalon, tee shirt roulé), soit un kit médical ou encore un réchaud et sa bonbonne de gaz (le sac fait en effet pile la largeur d'une cartouche standard C206).
 Dans la configuration "réchaud" une  petite boite étanche contenant des allumettes et un grattoir est accrochée à l'anneau du sac.

 Ainsi, il a résisté à quelques (gros) orages cet été dans le Jura ainsi qu'à une chute dans un ruisseau dans le Morvan.
 En revanche quand j'ai voulu le tester de façon un peu plus rude on comprend rapidement pourquoi la notice ne le garantit que contre les projections et les courtes immersions. Gardé 20 minutes sous la douche on trouve quelques millimètres d'eau au fond du sac, en le remplissant entièrement d'eau il fuit de partout, surtout au fond, et vide ses 5 litres en 1/4 d'heure environ.


En conclusion, un sac bon pour la rando (surtout en promo) mais clairement pas pour les sports d'eau.

mercredi 24 février 2016

Optimisations Sac Seyntex

 J'ai acheté mon Seyntex 45L il y a maintenant presque 3 ans et j'en suis plus que satisfait, il est solide, polyvalent et offre des possibilités d'organisation fascinantes.
 Seulement il ne faut pas oublier que la solidité se paie, et surtout se pèse avec les 4 kilos sur la balance (pour plus de détails se référer à l'article que j'avais écrit pour Nopanic). C'est pourquoi j'avais dû compenser l'absence de ceinture abdominale par un bricolage avec une sangle et la bouclerie de rechange mais cela n'était vraiment pas optimal. 
 J'ai donc fini par trouver une solution pour pas cher qui est décrite dans cet article aux côtés d'autres petites optimisations.

 Tout d'abord la ceinture, le Seyntex est conçu avec un emplacement pour ceinture à passants MOLLE, cependant elle n'était pas présente quand j'ai acheté le mien (l'occasion de négocier une réduction du prix à 60€...). 
 Je m'étais fixé un budget maximal de 20€ pour intégrer une ceinture de ce type mais dans le budget prévu.
Au final en écumant Leboncoin pendant quelques mois j'ai fini par dégotter un vieux sac Decathlon d'une soixantaine de litres... Avec une ceinture abdominale amovible ! 
En forçant un peu, la ceinture se cale pile dans le logement et ne bouge plus ensuite.

 Ensuite, sur cette ceinture peut être accrochée une poche MOLLE malgré l'absence de passants dédiés, là encore l'écrasement de la mousse de la ceinture maintient tout en place.

 Cela permet de remédier à l'absence d'emplacement "vide-poches" sur le sac.

 Les autres améliorations sont plus classiques : ajout d'un sifflet sur la bretelle droite (voir première photo) et d'une pochette pour boussole sur celle de gauche, ainsi que le blocage des sangles avec des rondelles de chambre à air.


 Ensuite je me suis occupé des deux poches MOLLE latérales avec pour but de créer des supports à accès rapide.

Le résultat est une poche équipée d'un filet élastique.
 En fait un simple fil élastique et un bloqueur (le tout récupéré sur une parka).
 L'ensemble est assez résistant pour supporter le kit Petzl Tikka composé de la lampe et de 4 piles AAA de rechange le tout dans une boîte étanche (qui contenait du Nescafé à la base...).
 Le kit complet pèse 200g et une fois accroché peut être secoué dans tous les sens sans bouger.
 On peut tout aussi bien fixer n'importe quoi pourvu que cela ne dépasse pas les 500 grammes environ.


 La deuxième pochette a elle été dotée de deux bandes velcros découpées sur une paire de rollers qui partait à la poubelle.


 Le résultat une fois bouclé autour d'un filet-écharpe :
 Au quotidien je m'en sers pour verrouiller mes gants sur mon kit EDC, jusqu'à présent je n'ai jamais retrouvé mes gants ailleurs que sur la pochette.
 Enfin dernière amélioration, l'ajout d'une bande réfléchissante sur l'arrière du Seyntex. Pourquoi? Parce que beaucoup (bon pas non plus tellement hein) de randos se terminent en semi galère le long d'une route à chercher un point de repère. Donc la visibilité devient un impératif hélas difficilement conciliable avec un sac brun et un treillis kaki. Donc j'ai glissé une bande réfléchissante estampillée "La Banque des étudiants" (c'était distribué sur un salon étudiant...) dans les passants arrières du sac.

 Au final quelques améliorations qui améliorent grandement le confort de portage (enfin une vraie ceinture \o/), et optimisent le rangement et l'accès rapide. Le tout pour un coût total de 5€ pour la ceinture (avec un sac encore bon en prime) et encore 5€ pour les deux petites pochettes (vide grenier) le reste étant de la récup.

samedi 5 septembre 2015

Sac à dos F2




Quand on recherche du matériel résistant voir très résistant on est souvent amené à se tourner vers le matériel militaire qui présente en plus l'avantage d'être souvent très abordable. C'est pourquoi pour compléter le Seyntex (45 litres) et la musette F2 (25 litres) avec un sac de volume supérieur je me suis retrouvé avec un sac F2 sur le dos.
Une semaine de matos hors manger.

 

 Présentation

Plus rustique que le Seyntex il se présente sous la forme d'un sac camouflé en Centre Europe (réglementaire Armée française) de 100 litres environ dont 80 pour le compartiment principal et 8 pour chacune des deux poches latérales amovibles. Il dispose également d'une armature en aluminium là où le Seyntex n'a qu'une plaque dorsale en matière plastique.
Le compartiment principal est accessible par trois ouvertures : dessus comme sur un sac normal, devant via un zip à ouverture totale dégageant une fenêtre de 30 centimètres par 30, et par dessous en ouvrant le zip de la partie inférieure. 
Ouverture frontale

Cette partie inférieure est renforcée et totalement imperméable permettant ainsi le transport d'un sac de couchage ou de vêtements, elle peut être isolée du reste de la grande poche par un rabat intérieur avec bloqueur.
Ouverture inférieure
Un rabat identique est présent sur le haut du grand compartiment de façon à pouvoir cloisonner un espace de 20 litres dans le sac. On peut donc disposer de 3 emplacements séparés, avec chacun un accès, d'un volume de 20, 40 et 20 litres de haut en bas.

Ouverture supérieure et rabat interne



En utilisant les sangles passant en bas du sac on peut le comprimer et réduire ainsi le volume du compartiment principal à « seulement » 40 litres en écrasant les deux extrémités. Dans cette configuration la hauteur du sac passe de 80 à 50 centimètres.
Mode comprimé


Le matériel peut aussi être dispersé entre les autres poches : une poche dans le rabat abritant le couvre-sac, qui de base est solidaire du sac (couper les sangles qui le retienne ne pose aucun problèmes ensuite), offre encore un peu d'espace, une poche plate sur l'avant du sac est plutôt pour le petit matériel ou les cartes vu sa faible épaisseur, enfin une petite poche de ceinture permet d'avoir à portée de main les éléments de petite taille servant souvent (boussole, briquet, portable...).
Poche et sangles supérieures

Poche avant

Poche de ceinture

La ceinture est d'ailleurs un des points fort du sac, elle est assez large et rembourrée pour répartir parfaitement la charge sur les hanches plutôt que sur le dos, elle présente une sangle pour l'accrochage de mousquetons et d'équipements en plus de la petite poche de ceinture.
Clip de ceinture

À cela il faut ajouter les deux poches externes de 8 chacune, bien qu'offrant un volume supplémentaire bienvenue ces poches ont une forte tendance à se balancer si le sac n'est pas rempli à fond les maintenant ainsi plaquées. Ce problème est dû au système d'attache qui n'est rien de plus que 4 boucles sur la poche dans lesquelles vient passer une sangle repassant dans des boucles sur le sac.
Poche amovible latérale

Système de fixation, un en bas et un en haut de chaque poche

En parlant de sangle, c'est pas ça qui manque sur le F2 : pas moins de 4 paires de sangles sont disposées sur l'avant du sac dont la paire du dessus et celle du fond qui permettent l'emport d'un tapis de sol ou d'une tente. Les deux paires restantes sont moins longues et serviraient plus à l'accrochage d'un item par sangle.
Sangles du bas avec boucles Fastex


 Test

Sur un terrain de moyenne montagne, en l’occurrence le Jura, pendant 120 kilomètres de GR correctement aménagé avec une charge allant de 18 à 13 kilos sac compris le F2 est tout à fait portable jusqu'à 20 bornes par jour sans problèmes particulier.
Le port est facilité par la ceinture ventrale bien étudiée, par les larges mousses du dos et par les poignées sur les bretelles.
En revanche cette même ceinture est si rigide qu'elle attaque un peu la peau au début (pas grave juste une couche en moins il en reste) mais passé quelques jours elle s’assouplit, arrête d'irriter et cesse de grincer à chaque mouvement. Il suffit en fait de « casser » le sac tel une paire de rangers neuve.


Conclusion

Au final on trouve chez le F2 le même défaut que chez les autres matériels du paquetage biffin standard : 4 kilos de masse à vide...
Non mais.... 4 KILOS !
Sur la fin de la rando un tiers des 13 kg portés étaient du nylon, de l'alu ou de la sangle, en comparaison un Forclaz 90 litres de chez Decathlon pèse à peine 2 kilos.
Le F2 et le Quechua ne jouant pas dans la même catégorie il convient donc avant d'acheter de considérer l'usage qui sera fait du matériel.
Pour un usage intensif en milieu difficile le F2 plus résistant sera tout indiqué tandis que le Forclaz conviendra mieux pour des marches où le matériel ne sera pas (trop) exposé.
Cependant le F2 présente aussi un énorme avantage régulièrement mis en avant sur ce blog (c'est quasi dans le titre en fait...) : il ne coûte pas grand chose !
Celui testé ici a été récupéré pour 10€ sur LeBoncoin avec 3 couvres-sacs en prime, et il en sort régulièrement à moins de 30€, 2,5 fois moins qu'un Forclaz neuf en magasin... Attention, la même règle de l'achat pour que dalle sur LBC est valable pour les sacs civils mais moins fréquemment selon mon expérience personnelle (18 mois à comparer les sacs d'occasion sur Internet).
Donc le sac F2 est comme le reste du matériel kaki : costaud, pas cher, et disponible facilement ; avantages qu'il compense par sa masse trop élevée et l'aspect militaire pas toujours apprécié par tout le monde.






jeudi 28 mai 2015

Modifications Musette F2


 Dans l'article sur la musette F2 je disais qu'en dépit de ses atouts (solidité notamment) ce sac présentait plusieurs défauts. C'est pourquoi quelques modifications ont été apportées dessus, modifications que voilà.


1) Sécurisation des sangles 

 Au vu de la quantité impressionnante  de sangles qui pendent dans tous les sens les bloquer semblait être une priorité. Donc un élastique à base de chambre à air sur chaque sangle permet de régler rapidement ce premier problème.


2) Fermeture rapide


 Le principal défaut à mon goût était le système de fermeture à boucles très peu ergonomique nécessitant de passer la sangle dans une boucle avant de verrouiller  avec un nœud. Mais en environ deux minutes si on dispose de boucles Fastex il suffit d'en passer une sur chaque sangle, puis de bloquer le surplus de sangle (avec de la chambre à air pour ceux qui suivaient pas).

 On obtient ainsi un système de fermeture rapide et pratique soit tout le contraire de celui d'origine.


3) Réduction du rabat

  L’installation des Fastex oblige néanmoins à limiter la longueur du rabat afin d'éviter que le sac posé au sol ne vienne écraser les boucles en plastique. Pour ceci il suffit tout simplement de fixer entre elles les boucles déjà présentes sur le haut du sac avec de la ficelle.
 Le rabat perd ainsi une vingtaine de centimètres plaçant ainsi les boucles sur la face avant du sac, accessibles et protégées de l'écrasement.


4) Installation d'une pochette supplémentaire

 Comme déjà dit dans l'article de base il y a moyen d'engager une pochette MOLLE sur la bretelle détachable avant de la bloquer en passant sa sangle dans l'anneau de la bretelle . On dispose ainsi d'une poche à portée de main pour y loger du petit matériel (boussole, briquet, sifflet...).

 Au final toutes ces modifications permettent de diminuer un peu le côté rustique du sac en le rapprochant un peu plus de quelque chose de moderne (sans toutefois l'égaler en confort) et de gagner quelques points dans le domaine du pratique. De plus, toute ces modifications sont totalement réversibles et prennent à peine un quart d'heure à réaliser.

mercredi 15 avril 2015

Petzl TIKKA


 Marque renommée dans le domaine des lampes frontales Petzl® est présent sur le segment des lampes d'entrée de gamme avec içi le modèle Tikka.

  Au niveau des caractéristiques on est ici sur un système léger et peu encombrant permettant un emport quotidien en EDC. Avec une masse de 90g avec ses 3 piles AAA et un volume qui tient dans la main la Tikka est un poids plume (on relativise d'autant quand on a déjà utilisé des frontales à piles plates). 
 
  Avec ses deux modes (éco et turbo) l'autonomie est de 130 heures en mode éco (donné pour 180h par la notice) pour un prix de 25€ et une puissance maximale de 80 lumens (ce qui donne un éclairage de presque 50 mètres de portée) ou 20lm en mode éco (avec une portée tout de même confortable de 20m) cette lampe affiche un excellent rapport qualité prix. 


  Le faisceau peut être orienté de 0° à 40° vers le bas de manière à éclairer le sol. De plus l'ensemble est garanti à la norme IPX-4, résiste à la pluie et aux éclaboussures depuis toutes les directions mais pas étanche.
  Une fois éteinte le revêtement phosphorent placé autour de la LED prend le relais permettant ainsi de retrouver sa lampe dans l'obscurité et éclaire même suffisamment pour pouvoir changer les piles dans le noir complet. 
 
  Au final le sens point négatif que je réussi à trouver est l'absence de mode clignotant (mais c'est vraiment pour pinailler). Une très bonne première lampe frontale pouvant être compatible avec des exigences assez élevées, en tout cas elle ne quitte plus mon sac.

vendredi 13 mars 2015

Marqueur lumineux low-cost




  Dès que la nuit tombe il devient essentiel de conserver des points de repère ainsi que des moyens de retrouver son matériel ou simplement son campement. Dans cette idée les marqueurs lumineux sont particulièrement adaptés, ils sont visibles de (relativement) loin, étanches, ils flottent, existent dans de nombreux coloris permettant ainsid'affecter une couleur par élément (tente, sac, kit médical...) et leur utilisation ne nécessite ni pile ni feu.
  Mais malgré tout ces avantages les bâtons lumineux standards (typiquement de type cyalume®) deviennent rapidement onéreux pour faire du simple marquage avec un tarif à l'unité de 1 à 2€.
  C'est pourquoi il est possible de renoncer à la capacité d'éclairage ambiant offerte par les cyalume pour utiliser à la place les bracelets fluos qu'on trouve dans les boutiques de fêtes pour environ 8€ le paquet de 100.

bracelet de 20 cm directement après craquage
 
  Bien que moins lumineux que son « grand frère » le bracelet ne manque cependant pas d'atout, tout particulièrement sa durée d'éclairage, donnée pour 6 heures, mais qui atteint en fait les 12 heures d'éclairage à pleine puissance et 30 heures de lumière diffuse mais encore visible jusqu'à plus de 6 mètres.
  L'autre atout est la présence des embouts servant à accrocher le bracelet au poignet, ils permettent de clipper plusieurs bracelets ensemble afin d'obtenir des combinaisons de couleurs améliorant encore la visibilité.
 



Distance de 1m, 5minutes après allumage

8h après allumage

24h après allumage







  Les principaux défauts restent cependant la forte diffusion de la lumière qui, bien que visible à une vingtaine de mètres quand la lumière du bâton est maximal, ne permet pas de réel éclairage d'appoint. Il est possible de s'en servir pour lire (à ce moment l'idéal est de refermer le bracelet en cercle pour concentrer la lumière sur un seul point) mais ça reste assez expérimental, la lumière reste aussi suffisante pour éclairer l'intérieur d'une tente.

  En conclusion, plus que rivaux les cyalume et les bracelets seraient plutôt complémentaires, les premiers servant à fournir un véritable éclairage d'appoint tandis que les seconds sont idéals en tant que marqueurs lumineux à bas coûts utilisables en grande quantité.